Supportez Bruno !
1 km = 1 € Parions sur les km que va courir Bruno !
L'opération consiste à collecter des fonds pour financer la rénovation et l'équipement d'une maison accueillant des enfants népalais. Les paris sont possibles sur toutes les courses de la saison 2010.
Grâce à vous, nous avons dépassé les 2 000 km : la performance n'est pas uniquement sportive, mais solidaire.
Au total c'est 4 516 € qui auront été pariés.
Merci pour les enfants !!!
Joyeuses fêtes
La dernière de 2010
plus de 2000 km !
Un dernier don pour cette course nous a fait dépasser la barre symbolique des 2000 KM, (sans compter la participation exceptionnelle de Lionel et ses collègues genevois de l'entreprise Vitol pour leur paris sur la course de l'escalade, dont nous vous annoncerons les chiffres définitifs prochainement).
Pour clôturer la saison, nous vous promettons des photos de la maison et des enfants tout bientôt. Derrière les dons, derrière les pas, il y a beaucoup de sourires ! Merci à tous.
SaintéLyon réussie !!
http://www.sportcommunication.info/CHRONO/saintelyon/2010/brevet/diplomesaintelyon.php?dossard=748
Article du Lyon Mag, "voyage au bout de la nuit"
http://www.lyonmag.com/article/20294/saintA-lyon-voyage-au-bout-de-la-nuit
Les efforts se multiplient
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| Lionel |
La SaintéLyon 69 km
Bruno prendra le départ de la Sainté-Lyon le samedi 4 décembre à minuit de St Etienne.
Venez voir que quoi il en retourne, frontales obligatoires : http://www.saintelyon.com/course-raid-nocturne/la-course/photos-videos/video-extra/SAINTELYON-2009
Histoire de se mettre en jambes
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| photo : Albert Cortinovis, Trans'Organisation |
Et en attendant le joli mois de juin et sa transju'trail....la veille de la fameuse "SaintéLyon", Bruno ira néanmoins courir quelques kilomètres pour participer au téléthon.... quand les jambes de la solidarité sont en action, on ne les arrête plus.
Eternelle enfance
Dimanche 7 Novembre 2010, trail de « Sange run » au cœur des Bauges, je cours depuis 2 heures sous une pluie battante, seul, je suis bien…
Tout en restant concentré sur mes foulées, je repense à certaines phrases que j’entendais lorsque j’étais enfant : « Ne sors pas sous la pluie », « Mets ta capuche », « Ne rentre pas trempé », « Tu vas attraper froid », « Je t’aurai prévenu »…
Et puis je me rends compte que ma vie n’a été qu’une suite de désobéissance à tous ces conseils que ma mère me prodiguait, parce que ma vraie nature est de me retrouver au beau milieu d’une forêt, isolé sur une crête, seul dans la tempête, le froid, à la place que je me suis choisie…
Je continue à courir, me perd deux ou trois fois, le balisage au sol disparaît sous les feuilles arrachées à l’automne par un vent violent, je passe prés d’un ruisseau qui a creusé la roche, puis sur une passerelle suspendue au dessus du vide, c’est magnifique !
Je crois que je n’avais pris que très rarement autant de plaisir à courir, ce parcours est exceptionnel, par la qualité des sentiers, la beauté des sites et villages traversés, la variété des passages, techniques puis plus roulants, la simplicité également de la sympathique équipe d’organisation.
Il pleut de plus en plus, le but approche, j’aurai passé 5 heures de pur bonheur à jouer à courir, pour un plaisir tout personnel, mais aussi pour les enfants du Népal, que j’entends rire désormais chaque fois que j’enfile mes baskets…
Je le fais pour moi, pour vous, pour eux, sans capuche, je saute dans les flaques d’eau, j’adore être au coeur d’une tempête de neige, j’aime sentir le vent glacé sur ma joue, être chahuté par le vent, glisser dans la boue, être seul dans la nature, la nuit, le brouillard, entre chien et loup, être encore dehors quand les villages s'illuminent…
Merci à mes parents de m’avoir fait ainsi, derrière leurs affectueuses mises en garde, ils ont toujours su, je crois, que tout ceci était ancré en moi… Un nouvel article : le fête de Deepawali
Entretenons la flamme
Bientôt 2 000 km ?
En attendant l'hiver
- le trail de Sange Run va peut être faire son entrée le 7 novembre prochain http://trailsangerun.free.fr/ pour 36 km au lieu du trail de Montagnole,
- un trail nocturne ou reconnaissance du nouveau parcours de la Transju'trail le 30 octobre ? affaire à suivre..
- rajout du trail givré aux Saisies : le 18 décembre
La foulée des combes
Dimanche 17 octobre 2010 : Bruno court 14 km à 2 pas de chez lui, aux Moussières.
Le trail des 7 Monts
Le Trail des 7 Monts
Une action médiatisée
La forestière : ils l'ont fait !
La surprise de septembre
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| Tracé 100 KM VTT de La Forestière |
Chaque pas est comme une flamme allumée
Finish !
Vallorcine, la tête aux Vents et bientôt l'arrivée
Chamonix n'est pas prêt d'aller dormir !
la course en direct
Une nuit mouvementée
La pensée du jour : la petite chronique de Michellou
Demain est aussi votre course
Cécile court pour "Ninon Soleil"
Les encouragements d'un homme de grand fond
Trace des ducs de Savoie, un parcours haut en couleurs
Au menu: extrait du site: http://www.ultratrailmb.com/ Départ au centre de Courmayeur le vendredi 27 août à minuit, suivi de la traversée nocturne de Pré Saint-Didier, avant la première ascension (+800m) vers l'alpage de Petozan puis la descente vers la Thuile. Une seconde ascension de 700m vous emmenera au Col du Petit Saint-Bernard (2188m). Vous quitterez alors la Vallée d'Aoste et commencerez votre périple en Haute Tarentaise par une longue descente vers Seez et Bourg Saint-Maurice le long de la Voie Romaine. Toutefois, peu avant Saint-Germain, vous bifurquerez vers le hameau de Bonneval-les-Bains afin de rejoindre le Fort de la Platte au terme d'une assez longue traversée en balcon au-dessus de Bourg Saint-Maurice. Commencera alors un rude et magnifique parcours en pleine montagne qui vous emmenera sur quelques uns des plus beaux sentiers de Tarentaise, du Beaufortain et du Mont-Blanc. Vous gravirez d'abord le Col de la Forclaz (2369m), puis le passeur de Pralognan (2567m). Une descente, très raide au début, plus douce ensuite, vous permettra de rejoindre les bénévoles de Beaufort au Cormet de Roselend . Il vous faudra ensuite gravir les cols de la Sauce (2307m), du Bonhomme (2329m) et de la Fenêtre (2245m) avant de goûter à l'accueil de l'équipe de Hauteluce qui vous attendra au Col du Joly. Cette balade sauvage se poursuivra par la traversée vers le Mont Joly (2525m) et son incomparable panorama face au Mont-Blanc, avant de rejoindre par une longue et raide descente le ravitaillement de Saint Nicolas de Véroce. Vous remonterez alors jusqu'à Bellevue (1800m), puis ce sera la dernière grande descente jusqu'aux Houches, en passant par la baraque des Arandellys. Il vous restera à parcourir une petite dizaine de kilomètres et à gravir quelques bosses avant, enfin, de rejoindre le centre de Chamonix.
C'est appétissant!
Il suffit d'un rien...
Petit incident de parcours, entorse à la cheville qui m'amène à zapper le trophée du Chalam; comme je rentrai dans la période de repos avant la TDS, rien de grave, repos, kiné, un peu de vélo, préparation du matos, je demeure zen et positif tout en restant conscient...Merci à Annie (mon medecin) et à Hervé, kiné (mon pied est entre ses mains!)
La Rubatée
Les Hautes-Combes, de crêts et de combes, des paysages tout en douceur, tout en rondeurs, des forêts profondes, des saisons qui s'égrainent, des hivers rigoureux qui forgent les caractères, de grands espaces ouverts aux champs des possibles, vivre ensemble, avec nos valeurs, nos opinions, nos divergences, nos différences, en se respectant, en s'entraidant.Les prochains rendez-vous
Encore une petite course, la Rubatée, 17 monts, 30 amis, 90 bornes
Nous sommes en 2040, un groupe de septuagénaires (et d’autres énergumènes encore plus âgés) se lance dans un défi incroyable, gravir en courant les 70 sommets de l’arc Jurassien et ce en 170 heures…
Tout a commencé en 2010, à l’époque les gens ne sortaient plus de chez eux, les relations humaines n’existaient que par le biais d’internet ou de rassemblements festifs comme les matchs de football. Face book était à son apogée, l’on pouvait se faire des amis sans bouger de chez soi, des amis qu’on ne rencontrait jamais, une façon illusoire de croire que l’on était heureux, pour masquer la solitude se glissant insidieusement au cœur des villes surpeuplées…
Et puis un habitant d’un village haut perché du Jura, appelé « le Sam » eut une idée formidable mais non moins saugrenue, rassembler le temps d’un week-end des personnes d’origine, de sexe, de sensibilités différentes autour d’une même passion, la course à pied en pleine nature.
30 pionniers prirent le départ d’une aventure humaine et sportive depuis le village de Septmoncel, tous vêtus d’un maillot orange, une forme de signe tribal probablement; leurs pas les menèrent vers le col de la Tendue, la Fontaine aux Oiseaux, le Mont Bayard, les Gorges de l’Abîme, le Crêt Pourri, la Main Morte, la Pointe de la Roche, des noms de lieux si poétiques mais aujourd’hui d’un autre temps. Ce matin là, ils effectuèrent un circuit long de 28 kilomètres, en souriant, sans GPS ni balise de géo-localisation !
Assis par terre, ils festoyèrent au Replan avant de repartir vers les gorges du Flumen, lieu aujourd’hui ou personne n’ose plus se rendre, les loups et les ours ayant réinvestit les forêts proches de Saint Claude. Leur rituel préféré, se chronométrer ! La Roche Blanche, une montée de 2,3 km pour 700m de dénivelé, leur terrain de jeu favori. Arrivés au sommet, grimaçant de douleur, couvert d’un liquide appelé « sueur », ils s’écroulèrent à terre en rigolant, ivres d’effort, heureux d’être ensemble, à attendre le Sam retenu par les paparazzis.
Ils s’amusèrent ensuite à se diriger avec une carte en papier, sans aucun instrument Hi-Tech, pour rejoindre le lieu où les attendaient un bon repas, de nombreux verres de bières et une nuit réparatrice.
Le lendemain, ils prirent le chemin de la vallée de la Valserine, gravirent les 32 contours pour rejoindre le Reculet, l’un d’eux y eut une pensée pour une amie et pour des enfants de l’autre bout du monde qu’ils ne rencontra que bien des années plus tard, puis ils longèrent les crêtes, riant du regard étonné des simples marcheurs à leur passage, s’amusant pour certaines à embrasser les vaches, le groupe s’égrainant au fil des rencontres et des discussions. Après une collation, ils rejoignirent les Hautes Combes, descendirent au Chapeau de Gendarme pour un dernier rituel dans la montée des Grés. Fourbus, ils se rassemblèrent autour de chopes de bière, heureux du simple bonheur d’avoir passé un bon moment, réunis par un ami commun, une passion et une liberté partagée, ayant couvert 90 km et gravi 17 monts, pas après pas.
Ainsi, ce groupe d’amis se rassembla chaque année, pour fêter la vénérée « bonne santé » prodiguée par l’effort et la nature, les rires et les défis.
Pour fêter les 30 ans de leur première rencontre, le Sam, jamais à court d’idées, leur a préparé cette année un « truc de fou », comme disent les gens du Haut Jura qui se demandent bien quand, ceux-là, vont finir par grandir…Un rêve dans le Beaufortain
L'ultra Trail Off des 7 monts : 24 et 25 juillet 2010
Les courses officielles ne suffisent plus pour ces barjots du Jura... il faut qu'ils en inventent, "l'ultra trail off" : une course organisée par et pour le club des Traileurs des 7 monts. http://sites.google.com/site/ultratrailoffdixseptmonts/
Il ne faut pas avoir froid aux yeux pour emprunter leur site : http://sites.google.com/site/traileurs7monts/
Et la presse locale en parle:

Voilà, c'est fait, merci à ceux et celles qui ont "pariés" sur ces kilomètres passés entre copains, merci pour nos petits, tout là bas...
Le Grand Duc en Chartreuse
avec de façon subie; mais les sportifs ont peut être cette faculté à l’accepter, à la dépasser, à en faire une compagne de voyage; Non, nous n’aimons pas souffrir, nous aimons le dépassement de soi, nous aimons aller puiser toujours plus loin, pour mieux connaître nos limites, pour mieux nous connaître tout simplement, et mieux partir à la découverte des autres ».
Le Grand Duc, dimanche 27 Juin, il est 5h00 sur la place du village du Sappey, nous nous élançons en direction de Chamechaude, point culminant du massif de la Chartreuse (2082m), première montée qui en appellera d’autres, 1100m de dénivelée positive pour 7 km; 235 silhouettes dans la nuit avec l’unique motivation en tête, aller au bout…
Une longue montée à travers bois nous amène sous les falaises, un dernier pas équipé d’une main –courante, quelques pierriers et nous voici au sommet, la lune a rendez-vous avec le soleil qui se lève, c’est magnifique ! Une longue descente s’engage, il faut s’appliquer, ne pas dépenser trop d’énergie, être frugal dans l’effort mais optimiser chaque foulée, certains sont plus à l’aise dans cet exercice, je gère, je sais que la journée sera longue. Nous arrivons à Saint Hugues, nous sommes redescendus de 1200m, avons couverts 17 km, il fait déjà très chaud…Tout de suite, nous attaquons la montée vers l’Emeindras; avant le sommet, Cécile me rejoint, elle est dans son jardin, je sens qu’elle est en forme, je vais passer un moment avec elle, son rythme est supérieur au mien, je m’accroche mais au bout de quelques kilomètres, je la laisse filer, elle m’a atomisé ! Après Saint Eymard, une descente puis une petite montée avant le bouclage au Sappey. Nous avons parcouru 30 km, il en reste plus de la moitié, certains abandonnent déjà, la Chartreuse les a surpris, d’autres qui prennent le relais de l’épreuve en duo s’envolent. Je suis déjà bien entamé, je repars sans conviction…Sarcenas puis la Pinéa nous attendent, je trouve la montée très longue, tout est prétexte pour m’arrêter quelques secondes, puis je m’encourage à repartir, je m’arrête à nouveau, dix fois, vingt fois, des randonneurs nous encouragent, j’arrive en haut, je m’allonge quelques instants, je suis épuisé, je sais qu’il faut passer la Charmette avant 15h30 soit après 10h de course et 42 km ! Je suis au bord de la rupture, mais je pense à ce qui m’a amené là, pourquoi je suis là aujourd’hui, pour eux, parce que je l’ai choisi et que demain, je serai fier d’être allé au-delà de mes limites,, parce que d’autres aimeraient être à ma place, ou tout simplement pouvoir courir, ou marcher… Je repars sans me poser de questions; je sais qu’ensuite, deux gros morceaux nous attendent… J’arrive à la Charmette, une heure avant la barrière horaire, il ya a un contrôle médical obligatoire, les questions posées me laissent entendre que de nombreux concurrents ont subi de grosses défaillances ; je repars, « apte » et confiant, je suis doublé par des concurrents en relais, leurs encouragements sont précieux, je passe le col de la Sure (1710m) puis le col d’Hurtière (1770m); à la même altitude, la Chartreuse à un relief beaucoup plus alpin que notre Jura, nous courrons sur une magnifique pelouse, au milieu des rhododendrons, il faut rejoindre la « Pas de l’Ane » avant de basculer vers Mont Saint Martin, situé près de 1000m plus bas, après 55 km ; il reste deux grosses difficultés, le « Pas du Sappey », une montée très raide, avec des arbres au sol, un final équipé de cordes, très engagé, dire que les « anciens » passaient par là, avec des marchandises ! Une longue descente caillouteuse jusqu’à Proveysieux, il faut passer un vallon pour arriver à Queix, arriver impérativement avant 19h30, sinon, tout est fini !.. Je sais que c’est juste, mais je n’arrive plus à courir, sinon à trottiner quelques dizaines de mètres, marcher, repartir, je me présente au contrôle 15mn avant la barrière, des concurrents en relais attendent impatiemment leurs équipiers, je rejoint un coureur local dont j’ai fait la connaissance la veille, c’est une référence dans la région, il est lui aussi épuisé, je l’encourage, il me dit que ce Grand Duc est un « grand cru »; il nous reste 13 km, un dernier ravito dans un hameau et je m’autorise une pause, j’en profite pour remercier les bénévoles présents pour leur accueil exceptionnel, leur gentillesse, la beauté de leur montagne ; dernière montée, seul, interminable, il me reste à passer le col de Bens et ce sera fini…Enfin, quelqu’un !
« Plus que deux kil ! » ces mots là valent de l’or !
« Je dois être le dernier ? »
« Non, il y en encore beaucoup derrière toi, fonce ! »
Je savoure les dernières centaines de mètres, la chaleur des encouragements me fait oublier la douleur et la lassitude, Cécile m’attend sur la ligne, elle m’apprend qu’elle a fait le podium, j’en suis fier ! On m’annonce que le parcours faisait plutôt 80 km et plus de 5000m de dénivelé, que plus de la moitié des « solos » ont abandonné. Me voici rassuré avant l’ultra du Beaufortain et la TDS, mon corps accepte enfin de me porter aussi longtemps, sur des reliefs aussi alpins, je crois que je vais vraiment m’éclater cet été ! Pariez sur la prochaine course :



















Ultra tour du Beaufortain
Samedi 17 juillet 2010 - 103 km


